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Le nouveau Présidant  de Notre Equipe de Football

Benfredj Rabeh  Présidant de ROC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Solidarité avec les prisonniers : Zeraia EL HADJ 


 
Mais déjà un nouveau cas me préoccupait : le Président de l’Association des Etudiants de Lyon me faisait savoir que l’un de leurs étudiants en droit : Zeraia El Hadj, arrêté à Lyon avait été transféré à la prison de Besançon. Les démarches habituelles reprirent donc, mais très vite j’obtins du préfet du Doubs une autorisation de visite. Peut-être l’administration voulait elle, à Besançon, montrer qu’elle n’était pas responsable des marques de tortures faites à Lyon et encore visibles. En 4 mois j’ai rendu visite 25 fois à Zeria el Hadj, tant son moral était atteint. Mais fin septembre il était transferré à la prison de Loos près de Lille. Désormais c’est par lettre que nous devions correspondre jusqu'à sa libération prévue à la fin de sa peine, en mai 1959. Une lettre de l’Assistante sociale de la prison de Loos m’avertit de sa sortie et me demande d’aller le chercher à la gare de Besançon. Je l’attendis en vain. Inquiet, je téléphone à la prison de Loos ou le Directeur me confirme qu’il a bien été libéré de la prison mais qu’il ignore tout de la suite…..Je décide d’avertir de cette disparition l’ Union Nationale des Etudiants de France, et par eux le ministère de l’Education Nationale et celui de la justice. Au bout de 5 jours de démarches incessantes, j’avais enfin des nouvelles de Zeraia : il arrivait par le prochain train. En fait il avait été retenu, dans les sous sols de la Préfecture de Lille, en attente de son internement administratif., dans un camps où étaient retenus, sans jugement, des gens jugés dangereux pour l’intégrité du territoire. Nos démarches avaient réussi à lui éviter les souffrances de cette mesure. Arrivé à Besançon, nous avons réussi a le faire admettre, non sans peine, malgré l’opposition du Directeur, à la cité universitaire. Mais, très marqué par la prison, perpétuellement inquiet, il était souhaitable qu’il retrouve un climat plus serein, en Suisse. Pour cela j’ai du prendre contact a Lausanes avec Reda Malek qui à l’époque centralisait les questions étudiantes dans l’organisation du F.L.N.. J’ai donc fait transiter Zeraia vers la Suisse lors d’un voyage touristique d’une journée, organisé par le Centre de Linguistique Appliqué, où se trouvaient des étudiants étrangers appartenant à plus de 20 nations. Zéraia pouvait passer inaperçu au milieux de 45 touristes très différents, tandis que je transportais ses valises dans ma voiture, par un autre itinéraire.. A ma grande surprise, j’ai été fouillé de fond en comble par les douaniers, je ne me savais pas à ce point surveillé par la sécurité du territoire. Par bonheur ma mère avait, avant mon départ, fouillé dans les valises de Zeraia et retiré un coran . Heureusement, car je n’aurais pas pu justifier cette présence

J'ai toujours ce coran dans ma bibliothèque

     

Affaire Tonic

Affaire Tonic Emballage Ammar Daoudi nommé séquestre judiciaire Le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed a notifié hier la désignation de Daoudi Ammar en tant que séquestre judiciaire de la Sarl Tonic Emballage, apprend-on de bonne source. M. Daoudi, ancien patron de la BDL, remplace en fait Djerrar Abdelghani, PDG du groupe Tonic, mis sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur, jeudi dernier. Le nouveau séquestre aura pour mission de gérer la Sarl privée, bien sûr avec l’aide de la direction, et de faire en sorte que les 30% de la recette des activités soient virés régulièrement à la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) tel que prévu par les conventions signées entre les deux parties. Contacté, Me Zeraia, avocat de Tonic, continue à soutenir que l’affaire est « purement commerciale et n’a rien de pénal ». Selon l’avocat : « Aucun élément nouveau n’est intervenu pour pousser le magistrat à placer le premier responsable sous mandat de dépôt. » Sur la question du remboursement des crédits accordés par la banque entre 2000 et 2005, d’un montant de 65,5 milliards de dinars, Me Zeraia explique : « En septembre 2005, lorsque la banque a suspendu le financement des investissements de la société, celle-ci avait déjà importé du matériel de pointe pour l’installation d’une nouvelle unité de production. Il fallait donc le faire sortir du port, s’acquitter des droits et taxes et aussi procéder à son installation. C’est une opération coûteuse. Si on n’avait pas fait cela, la banque nous aurait attaqués en justice pour dilapidation. Mais l’unité en question, une fois fonctionnelle, va régler à moyen terme la situation de crise. » Pour ce qui est de l’échéancier de 5 ans, accordé par la banque pour le remboursement des crédits, l’avocat estime que ce délai est « très court » pour un « investissement aussi important ». Selon lui, il faut au moins une durée de 15 ans. « Pour assainir la situation, grâce aux activités des nouvelles unités. Nous avons des commandes de la Libye, de la Tunisie et de la France. » Par ailleurs, Me Zeraia déclare avoir introduit un appel de l’ordonnance du juge d’instruction, portant mandat de dépôt. La chambre d’accusation près la cour d’Alger devra statuer cette semaine sur cet appel. « Nous faisons confiance à la justice, parce qu’il n’y a pas de raison pour que Djerrar Abdelghani soit maintenu en détention. Il était sous contrôle judiciaire depuis deux ans, et il n’a jamais fait défaut à la justice. » Me Zeraia note n’avoir pas encore trouvé l’élément nouveau présenté par la banque et qui aurait pu expliquer la mise sous mandat de dépôt du patron de Tonic Emballage. Il annonce que l’inauguration de l’unité de production de papier Kraft, prévue aujourd’hui en présence de la presse nationale, a été reportée pour le début de la semaine prochainne

Services:Salima Tlemçan

Découverte d’un site archéologique romain à Ras-ElOued

Une précieuse découverte a été faite de manière hasardeuse par un conducteur de bulldozer alors qu’il effectuait des travaux de remise en valeur dans une parcelle agricole du domaine Benharoune. En effet, des dizaines de sarcophages très bien conservés qui dateraient du troisième siècle (époque romaine), selon K. Mokhtari, responsable du service archéologique de la Direction de la culture avec lequel nous nous sommes déplacés en compagnie des autorités locales, sur le lieu de la découverte situé à environ 5 km, côté sud-ouest de la daïra de Ras-El-Oued, appartenant aux notables de l’ère antérieure, offraient le plus beau des spectacles antiques. Le site s’étend sur environ 4 hectares et contient quelques tombes assez bien dégagées qui permettent d’accéder aux sarcophages visiblement de dimensions égales — environ 1,90 x 0,45 m sur 45 cm — et dont la majeure partie a été clandestinement ouverte par des “curieux” du coin. Des semblants de mausolées truffés d’inscriptions épigraphiques gisent également sur le site, un trésor qui attend d’être interrogé pour livrer ses secrets à ceux qui savent communiquer aux précieuses pierres. D’ailleurs, à ce sujet, notre archéologue pense qu’il s’agirait peut-être d’une nécropole de Toumella-Thamallula, la cité antique sise en grande partie sur la ville moderne. Le P/APC et son adjoint profiteront de la circonstance pour dire que la mairie compterait reloger les habitants qui sont actuellement installés sur le site de “Toumella”. Le Soir d’Algérie 07/05/2007.

Abdelkader djerbah

Examens à Bordj Bou Arréridj : 14 831 candidats attendus au Bac

Selon la direction de l'éducation, toutes les dispositions ont été prises afin d'assurer le bon déroulement de examens de fin d'année, lesquels verront, pour la première fois, la participation de 25 584 élèves aux épreuves d'entrée en 1ère année moyenne, soit le double des candidats de l'année passée, ce raz-de-marée pourrait engendrer de gros problèmes de surcharge, notamment dans les grandes villes, à l'instar du chef-lieu de wilaya et de Ras El Oued. L'administration a déjà anticipé, nous dit-on, le renforcement des CEM par de nouvelles salles de cours, une vraie course contre la montre. Pour ce qui est du BEM, prévu pour les 2, 3 et 4 juin, 13 249 candidats sont attendus. Ils seront répartis à travers 45 centres d'examen et encadrés par 3 159 éducateurs. Pour les épreuves du baccalauréat, l'on a enregistré 14 831 candidats, dont 3 296 libres et 6 478 inscrits issus de la nouvelle réforme du système éducatif. Concernant la correction, trois établissements devront abriter l'opération ; il s'agit du collège Mohamed Belgharbi pour la 6e, du lycée Madaoui pour le BEM et de Saïd Zerrouki pour le bac. Côté pécuniaire, les indemnités seront alléchantes, selon les déclarations du ministre. Néanmoins, le choix des correcteurs a soulevé le courroux de certains enseignants écartés par l'OREC

El watan du 17/05/08.

Abdelkader Djerbah

Ouled Braham veut sortir de l'anonymat

Ouled Braham. Evoquer ce haut lieu de résistance et son corrélation, la révolution armée, c'est raviver des souvenirs et des stigmates indélébiles. Quatre cent soixante martyrs y reposent, le tribut que la région a payé pour s'acquitter du prix de la liberté.

Avec une population estimée à plus de 10 000 âmes, le village natal de l'érudit Cheikh El Bachir El Ibrahimi compte parmi les municipalités les plus démunies. Issue du découpage de 1984, elle ne survit que grâce aux subventions allouées par l'Etat. Ironie du sort, son sol renferme dans ses entrailles des richesses inestimables, dont un gisement d'argile d'une durée d'exploitation d'un siècle, à proximité duquel l'Etat avait implanté dans les années 1980 une briqueterie ; la réalisation du hangar à lui seul avait consommé quelque 200 millions de dinars. Pour les besoins d'énergie, il a fallu la mobilisation de deux lignes spécialisées en matière de gaz et électricité, respectivement à partir de Ras El Oued et Aïn Oulmène dans la wilaya de Sétif. Malheureusement, la malédiction continue de s'abattre sur le projet qui, depuis, reste en jachère à ce jour. Sinon, le programme ambitieux devant aider la commune à sortir de son enclavement fait son petit bonhomme de chemin. Les pouvoirs publics avaient débloqué une enveloppe conséquente, soit environ 50 millions de dinars pour relier Ouled Braham à Ouled Tebbane (Sétif), un tronçon de 5 km qui permet aux usagers venant du Sud de parcourir Ouled Tebban-Bordj Bou Arréridj en moins d'une heure, sans toutefois passer par Sétif, autrefois un itinéraire incontournable. Le taux d'avancement des travaux, qui ne souffrent d'aucune carence, il faut le souligner, dépasse les 90% ; les routiers y fréquentent déjà même l'axe desservant Aïn Oulmène et Sétif, lequel a été entièrement réhabilité. Tous ces atouts pourraient être exploités à bon escient, à savoir l'activité commerciale et, principalement, l'opportunité d'investissement dans la briqueterie en question. D'ailleurs, tous les espoirs des riverains, qui subissent de plein fouet les effets d'un chômage endémique, reposent sur ce projet. Néanmoins, ils croient dur comme fer que son lancement est une affaire d'hommes bien placés. Les acquis de ces cinq dernières années ont favorisé le maintien sur place de la population. Il y a cinq ans, la localité ne comptait pas une seule infrastructure. Aujourd'hui, un autre CEM, un lycée, un bureau de poste, un siège APC, un centre culturel, flambants neufs, sont venus embellir l'agglomération et améliorer le cadre de vie des citoyens. En attendant, Ouled Braham continue d'entretenir l'espoir et aspire à un lendemain meilleur.

El watan du 12/05/08
Abdelkader Djerbah

RasElOued :   L’entraîneur Jean Beya Lorrant se convertit à l’Islam

 

L’ancien entraîneur camerounais, Jean Beya Lorrant, de l’équipe de Ras El Oued, à 30 kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou Arréridj, vient d’annoncer sa conversion à l’Islam et a prononcé la chahada devant les fidèles de la mosquée El Atik située au centre- ville. L’ancien président du club de Ras El Oued s’est dit non surpris par la décision de l’entraîneur Jean Biya Lorrant, qui a choisi de porter le nom de Younès. Il était toujours attiré par l’Islam qu’il qualifie de « religion d’amour, de paix et de tolérance ». A rappeler que Jean Biya Lorrant, âgé de 52 ans et père de 5 enfants, était à la tête du staff technique du CA Batna, de l’équipe de Merouana, de Ras El Oued et de Bordj Ghedir.

El watan du 12/04/08

Abdelkader Djerbah

RasElOued : Les forêts ont le vent en poupe

En marge de la célébration de la journée nationale de l’arbre, organisée par la circonscription de Ras El Oued, l’une des plus importantes de la wilaya de par la superficie de son patrimoine forestier avoisinant les 23 000 ha et ses quatre daïras administratives relèvant de sa compétence territoriale, à savoir Aïn Taghrout, Bordj Ghedir, Bir Kasd Ali et Ras El Oued, le représentant du secteur résume les acquis de ces services entrant dans le cadre des différents programmes :

réalisation de 106 km, entre aménagement et ouverture de piste, construction, bassins d’eau (26 unités), reboisement de 233 ha dont 46 en cèdre, plantation d’arbres fruitiers (environ 800 ha) et l’aménagement de 11 puits. La circonscription se distingue particulièrement par son engagement dans la préservation de l’environnement à travers sa pépinière, dont la capacité de production avoisine les 45 000 plants (20 000 plants forestiers, 15 000 plants haute tige et 10 000 plants d’ornement). Les semences nécessaires proviennent des arbres existant dans la région, avec l’introduction d’espèces nouvelles pour des plantations de comportement. La circonscription dispose également d’une volière destinée à la production et à la multiplication du gibier local. Ce projet, en complément avec la pépinière, présente un intérêt certain pour l’équilibre et la préservation de la nature.

Abdelkader Djerbah

Ras El Oued :

La lutte, une discipline courtisée

La lutte, une discipline reléguée longtemps au second plan, est en passe de se frayer un chemin grâce au dévouement d’une équipe bénévole qui s’est investie dans une mission aussi noble que celle de l’éducation et la formation des générations montantes, en dépit du manque flagrant de moyens, et malgré la volonté et les efforts déployés par la nouvelle équipe de la DJS qui a déjà entamé la réalisation d’une salle de lutte pour redorer le blason de cette discipline. L’association El Moustakbel de Ras El Oued compte aujourd’hui dans ses rangs 120 adhérents, pour la plupart des fines fleurs, dont une poignée de fillettes qui s’évertuent à s’adapter dans un contexte pur et dur, hostile au sport féminin. Le budget alloué par la tutelle est dérisoire, il se situe entre 20 et 30 millions de centimes, nous dit-on, une subvention qui embarrasse, car ne couvrant même pas les frais de déplacement quand il s’agit de participation aux compétitions organisées çà et là à travers l’Algérie. On continue à travailler avec les moyens du bord conjugués à la volonté de l’équipe dirigeante qui a donné à Ras El Oued, au terme d’un accouchement difficile, cinq champions d’Afrique, trois champions arabes et trois actuellement en stage à Cuba. Faute de prise en charge efficiente, un autre athlète formé par l’association a été récupéré par une équipe française. « Nous formons, et les étrangers en profitent », dira un manager. L’association lance un appel aux responsables pour venir en aide à cette discipline.

Abdelkader Djerbah        El Watan

Les euros de la honte à Ras El Oued :

La scène rappelle étrangement les moments forts de l’économie dirigée et les fameuses chaînes corollaires devant les CAPCS pour l’achat d’aliments de bétail, ou les galeries pour l’acquisition d’un appareil électroménager.

Plus de deux décennies après, les retraités du régime français, clients de la banque d’agriculture et du développement rural (BADR) de Ras El Oued (w. de Bordj Bou Arréridj) renouent avec le même comportement que l’on croyait révolu à jamais à l’heure de la mondialisation. En effet, ils sont des centaines à observer, comme d’habitude, une file qui arrive parfois à plus de 100 mètres, et la plupart viennent des communes avoisinantes. Comme de coutume, des personnes âgées, assises à même le sol, donnent libre cours à leur bavardage, façon « d’adoucir » l’ennui de la longue attente qui excite le murmure de la foule. « des misères et des pénalisations que leur inflige une entreprise bancaire, censée recruter une hôtesse pour les accueillir avec le sourire, et les remercier de renflouer les caisses en devises », dira un passant. L’autre problème auquel sont confrontés les clients réside dans l’indisponibilité des devises, voire du dinar, une carence qui, nous dit-on, profite à certains et réduit le statut de la banque à celui de simple caisse avec les conséquences qui en découlent, entre autres l’appréhension des investisseurs, si ce n’est leur recul. Brahim, un sexagénaire, ne trouve pas les mots pour décrire son calvaire : « on vous fait boire le calice jusqu’à la lie pour retirer ces euros de la honte », commente-t-il, dépité par les va-et-vient incessants. Cependant, tenu par l’obligation de réserve, d’après ses dires, le chargé de l’intérim s’abstient de faire la moindre déclaration concernant l’amère réalité que nul ne peut contester. En attendant, les clients de la BADR devront prendre leur mal en patience, le management dans une entreprise au creux de la vague n’est qu’un vain mot.

Abdelkader Djerbah

27/03/2008

Ras El OUED :Le Secteur de la santé fait sa mue

                             

Le secteur de la santé qui fait de la réforme hospitalière son cheval de bataille met les bouchées doubles pour dissiper ce cumulonimbus de carences amoncelées ces dix dernières années.

 il ambitionne de retrouver son image d’antan, la quantité des prestations, l’amélioration des repas, le renouvellement des équipements et le recrutement de spécialistes, autant de chapitres pour lesquels les pouvoirs publics avaient mobilisé des enveloppes conséquentes de l’avis de beaucoup de malades hospitalisés, que ce soit à l’hôpital du chef-lieu de wilaya où celui de Ras El Oued, qui reste sans complaisance aucune une référence en matière d’hygiène. Quelque chose est en train de se produire, « on ressent une amélioration », c’est la phrase qui revient sur toutes les lèvres, et des patients et des visiteurs à l’instar de cette enseignante qui a passé huit jours comme garde malade au service de pédiatrie de l’hôpital de Ras El Oued et qui a sollicité nos colonnes pour exprimer sa reconnaissance à l’équipe médicale qui a fait montre d’un grand dévouement. « Les praticiens privés que j’ai consultés m’ont complètement déplumée sans toutefois donner le diagnostic, heureusement », ajoute cette dernière. Dans ce contexte, on apprend que le secteur vient de se doter d’un SAMU 34 qui sera opérationnel en janvier ; il est composé de deux ambulances équipées mises à la disposition d’une équipe médicale spécialisée. A cela s’ajoutent sept véhicules tout-terrains qui sillonneront les régions enclavées afin d’assurer des consultations périodiques, des enquêtes épidémiologiques, des campagnes de rattrapage de vaccin et d’autres missions. Le directeur de la santé compte mettre tous ces atouts au service des malades, il revient longuement sur la dotation dont a bénéficié la structure, à savoir une nouvelle radiologie conventionnelle, une autre numérisée, une développeuse automatique (200 clichés/heure) et la mise en service d’un scanner, d’une mammographie et d’une radio panoramique. Sont en cours de réalisation le service de néo-natalité et de pédiatrie, un centre de transfusion sanguine et une annexe de l’Institut Pasteur. Ceci pour dire que l’Etat n’a jamais lésiné sur les moyens.

Abdelkader Djerbah

Ras El Oued 

La responsabilité médicale en débat

Le signe indien est vaincu. Pour la première fois depuis son inauguration en 1985, l’hôpital de Ras El Oued d’une capacité de 240 lits organise ses premières journées scientifiques.

Le thème retenu pour cette manifestation, qui a drainé un nombre important de cadres de la santé des deux wilayas de BBA et de Sétif et à laquelle ont pris part également les représentants des corps constitués, de la justice, de l’ordre des médecins et des pharmaciens, s’est axé autour de la responsabilité médicale, un thème d’une importance capitale dans le mesure où le secteur s’apprête à faire sa mue par l’entame d’une nouvelle politique de réforme hospitalière dans une conjoncture difficile. Tour à tour professeurs et magistrats se sont relayés pour vulgariser une panoplie de lois de l’arsenal juridique régissant l’exercice du médecin et les contraintes de la profession à la lumière des expériences vécues. « Dans l’exercice de son métier, le médecin n’est pas à l’abri d’une erreur qui puisse avoir des conséquences fâcheuses et elle peut entraîner deux types de responsabilité, l’une pénale dite répressive et l’autre civile dite réparatrice », dira M. Belloum du CHU de Constantine. Abondant dans ce sens, il remet sur le tapis les tares qui ternissent l’image de la santé dans notre pays, « ils utilisent la médecine, comme un commerce », illusion faite à certains praticiens avides d’argent qui ne se soucient ni des conditions d’accueil ni de la qualité des prestations. M. Kellou, du CHU de Blida, a en particulier insisté sur le fossé existant entre le magistrat et le médecin, et la nécessité de dissiper cette opacité entre les blouses blanches et les blouses noires. Tout au long de son réquisitoire, l’orateur n’a pas cessé de rappeler aux praticiens présents la noblesse de leur métier d’où le respect de la déontologie. Il révèle, à cet effet, que le nombre de procès dans lequel sont impliqués les médecins est effarant, « les hôpitaux, notamment ceux des grandes agglomérations, déboursent énormément d’argent en guise de dommage », tenait à souligner ce dernier. De leur côté, les médecins du secteur ont, eux aussi, excellé. Le choix du thème, la qualité des exposés ont suscité beaucoup d’intérêt chez les présents ce qui montre le volume de travail titanesque. Ils ont évoqué entre autres le volet des faux certificats médicaux et les problèmes économiques et juridiques qui en découlent particulièrement les certificats dits de complaisance et qui sont généralement à l’origine du déclin du prestige du médecin. Le débat était tellement passionnant que l’animateur avait du mal à clôturer la journée. A vrai dire, ils ont discuté à bâtons rompus. « Le secteur offre les meilleures conditions et avantages aux spécialistes désireux d’exercer à l’hôpital de Ras El Oued », dira M. Kittous, directeur du secteur sanitaire. Enfin, un grand salut aux soldats de l’ombre, l’équipe des paramédicaux et les agents chargés de l’organisation.

Abdelkader Djerbah

26/03/2008

Saddam revient à la vie

Les horribles scènes de la pendaison de Saddam Hussein, diffusées par toutes les chaînes de télévision mondiales, ont marqué les enfants qui tentent d’imiter leurs aînés.

Vraisemblablement affecté par les images filmant l’exécution de Saddam Hussein, un enfant de 8 ans, répondant aux initiales de C. S. habitant le douar Chenanha (Ras El Oued), a été sauvé in extremis d’une mort certaine. Profitant de l’absence de ses parents, le marmot invite sa sœur, son aînée de 2 ans, à venir assister à une séance des plus rocambolesques qui restera gravée à jamais dans sa mémoire. D’un geste habile et en un tour de main, l’enfant forme un nœud, place la corde autour de son cou et prend position sur le dos d’une citerne attelée à un tracteur au milieu de la cour. Il accroche le fil à l’abricotier et se jette dans le vide. Alerté par les pleurs de la fille, un de ses cousins à l’âge de la puberté accourut à son secours, il le délivra cyanosé, sans le moindre souffle de vie. Pris pour mort par la famille, le cousin ne l’entendait pas de cette oreille et recourt à la méthode artificielle de respiration (bouche à bouche qu’il a appris dans le camp de la colonie de vacances) et la méthode s’avérera salvatrice. Comme par miracle, l’enfant revenait à la vie progressivement. Transporté d’urgence à l’hôpital où il reçoit les soins intensifs, il s’en est sorti avec des ecchymoses, un certificat d’incapacité et surtout avec un moral en acier, puisqu’il a tenu à raconter dans le détail son aventure à l’équipe médicale, sans que le sourire ne quitte ses lèvres.

Abdelkader Djerbah

14/03/2008

 

ÔÈÇÈ ÑÃÓ ÇáæÇÏ

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ßãÇá ÈæÚÈÏ Çááå   ÇáßÑÉ  íæã 12/03/2008

Polémique autour d’un projet à Ras El Oued

Certes l’Etat ne lésine pas sur les moyens, il mobilise des enveloppes conséquentes, voire accorde des rallonges pour incarner des projets, mais qu’en est-il du suivi des chantiers ? », s’interroge un membre d’une association sportive locale qui a pris attache avec El Watan pour dénoncer, selon ses dires, « les tares » dont souffre l’infrastructure : une salle de lutte en voie de réalisation.

Cette dernière, avant même sa livraison, est au centre d’une polémique qui risque de faire tache d’huile, dans la mesure où le wali, lors d’une visite dans la daïra de Aïn Taghrout, avait menacé d’expertiser les travaux du projet en question, présentant des défaillances, et pour lequel le Trésor avait mobilisé plus de 30 millions de dinars. L’on parle du problème des infiltrations des eaux pluviales, de la charpente métallique qui présente des défauts, du carrelage serpenté… Interrogé, le P/APC répond en substance : « En tant que premier magistrat de la cité, j’ai un droit de regard ». Il reconnaît y avoir effectué une visite inopinée ; néanmoins, il estime que la situation n’est pas alarmante et que des insuffisances, s’il y en a, peuvent être comblées avant la réception du projet. Pour de plus amples explications, nous avons sollicité les services de la SUCH, mais ses responsables étaient en réunion, nous dit-on.

Abdlekader djerbah .     elwatan du 23/03/2008

 Le Directeur de la Jeunesse et du Sport
nous écrit
 

Suite a l article paru dans votre édition du samedi 22 mars 2008                          

          Intitulé « Polémique autour d’un projet » je vous pris d insérer la mise          

         Au point suivante : « le projet en question est en cours de réalisation ;

        Ainsi que les travaux de la charpente et le reste des travaux ne sont pas   

        Réceptionnés à cet effet ;je vous informe que les anomalies constatées

       Seront levées à la réception du projet qui a été réévalué à 25 Millions de DA

El watan du 25 03 2008  

Qualification de Zaghdane messaoud aux jeux olympique 2008

Pour la première fois de son histoire la lutte Algérienne présentera trois athlètes aux jeux olympiques de Pékin. la qualification pour Pékin est passée par le championnat d'Afrique qui s'est déroulé a Tunis du 7 au 9 de ce mois c'est en lutte gréco-romaine que Serrir mohamed,ZAGHDANE MESSAOUD,Bouguerra samir ont obtenu leur titre continental et leur billet pour les JO 2008.

El watan 11/03/2008

Ras el oued. Campagne de reboisement à Ras El Oued

Ne pouvant supporter la dégradation que subit le cadre de vie des citoyens de la ville de Ras El Oued, jadis véritable parc naturel de par la diversité de sa faune et sa flore, des cadres, des universitaires, ainsi que des autochtones animés de bonne volonté, ont décidé d’endiguer ce mal qui ternit l’image de nos villes, en créant l’association pour la protection de la nature et du développement rural, présidée par M.B. Boukhari, ancien cadre de l’administration. Celle-ci s’évertue déjà à redonner à la ville son lustre d’antan, et à en redorer le blason par l’éradication des poches d’insalubrité, telles les décharges publiques, qui envahissent toute la ville. Elle compte également ressusciter une tradition, oubliée ces dernières années, en l’occurrence le reboisement. A cet effet, une campagne de plantation d’arbres, notamment des eucalyptus, des lauriers-roses, des palmiers et des cyprès, a été lancée, vendredi passé, à travers certains boulevards de la ville. A ce sujet, le président de l’association dira :« L’APC, à elle seule, ne peut rien devant cet état de choses ; nous nous sommes impérativement sentis plus que jamais interpellés par un devoir citoyen, qui consiste à conjuguer nos efforts pour venir à bout de cette catastrophe écologique, si l’on ose l’appeler ainsi, en insistant sur la nécessité que tout un chacun se joigne à l’initiative, du plus petit au plus grand, en plantant un arbre devant chez soi, et en posant sa poubelle au bon endroit et au moment opportun ». Cependant, la direction de l’environnement est appelée à apporter sa contribution, en parallèle, par le financement des projets, otages des tiroirs, à l’instar de la station d’épuration et du centre d’enfouissement.

                                                                                             

Abdelkader Djerbah                                                                El Watan du 11/02/08

Ras el oued  : 19, 32 de  moyenne au BEM

Houssam Mahdjoub  n’est ni le fils d’un nabab, ni celui d’une personne influente, qui peut se permettre des cours à domicile.

Son père est le gardien d’une école rurale, qui use de la gymnastique pour joindre les deux bouts. Le record de 19,32, jamais égalé depuis l’Indépendance, a permis à son détenteur et au collège R. Bouina de Ras El Oued, d’inscrire leurs noms dans les annales scolaires. L’enfant prodige de Bis Chham, une mechta de la banlieue de Ras El Oued, en dépit de ses prouesses, reste égal à lui-même ; il partage son temps entre la lecture du coran et les révision de ses leçons. Pour Houssam, qui propulse la wilaya de Bordj Bou Arreridj à la première place à l’échelle nationale, et on devine aisément le secret de sa réussite. Interrogé s’il a bénéficié de cours de soutien, ce dernier répondra en substance : « Les cour de soutien sont le dernier de mes soucis, je suis le cadet d’une famille de quatre frères et quatre sœurs ». Pour se documenter, Houssam a recours à la bibliothèque de l’école. Il ambitionne de devenir pilote de ligne, et regrette sa note d’éducation physique (17,5) qui a, quelque peu, affecté sa moyenne générale de 19,32 … qui dit mieux ? Un grand salut à ses « encadreurs ».

Abdelkader Djerbah